Sticky-tel + landings ville
Pour le grand public : numéro permanent et une page par commune sur les requêtes d'urgence locales.
Deux publics qui n'attendent pas la même chose
Un service de secours parle à la fois au particulier en détresse et au donneur d'ordre professionnel — assurance, mutuelle, collectivité. Deux logiques opposées : l'un veut un numéro tout de suite, l'autre veut un dossier carré. Nous construisons le site qui sert les deux sans jamais les mélanger.
— La colonne vertébrale
En détresse · maintenant
Il panique, il est sur mobile, il ne lira rien. Sa seule attente : un numéro géant et la certitude que quelqu'un vient. Tout ce qui n'est pas l'appel est du bruit.
Assureurs · mutuelles · collectivités
Lui ne panique pas : il évalue. Il veut un interlocuteur fiable, des garanties, un process, une facturation propre. Le ton est calme, structurant, professionnel — et le numéro d'urgence n'a rien à faire ici.
Le piège classique : un seul parcours qui essaie de plaire aux deux, et qui perd les deux. Notre travail, c'est de les router proprement dès la page d'accueil.
Ce que nous construisons
Pour le grand public : numéro permanent et une page par commune sur les requêtes d'urgence locales.
Accès sécurisé assureurs/mutuelles : dépôt de mission, suivi de dossier, documents conventionnels.
Back-office de dispatch : interventions terrain, statuts, historique, exports pour facturation.
SMS ou mail à chaque demande, urgence comme dossier B2B. Aucune mission ne se perd.
Structured data, opening hours 24/7, areaServed : Google comprend votre couverture et votre disponibilité.
Monitoring 24/7 et page de secours distincte : si la base tombe, le numéro reste joignable.
— Cas client réel
Site dispatch + intervention terrain · Charente-Maritime
Un site qui sert exactement les deux publics décrits plus haut : le particulier en détresse et les donneurs d'ordre B2B. Architecture claire, numéro géant côté grand public, espace pro et suivi d'interventions côté partenaires.
4 questions
Un seul site, deux portes d'entrée nettes dès l'accueil. Le grand public suit un parcours d'urgence (numéro, page par type d'intervention) ; les partenaires accèdent à un espace pro avec son propre ton et ses propres outils. Les deux cohabitent sans se gêner, et chacun a son tracking.
Oui. On part de vos conventions réelles : dépôt de mission, échange de documents, statuts d'intervention. Selon le partenaire, on peut prévoir un accès dédié, des exports, voire une intégration par API si l'assureur en propose une. On cadre ça précisément en fonction de vos donneurs d'ordre.
Non — le back-office est conçu pour le terrain : une intervention se crée, change de statut et se clôture en quelques taps depuis le téléphone. On ne livre que les champs qui vous servent vraiment, pas une usine à gaz générique.
Monitoring 24/7 qui nous alerte en quelques minutes, et page de secours statique sur un hébergement distinct qui prend le relais avec votre numéro et le minimum vital. Pour un service de secours, c'est non négociable — on le prévoit dès le départ.
— Audit visio offert
45 minutes en visio, sans engagement. On regarde votre double cible, vos partenaires et votre site actuel — vous repartez avec un plan clair pour router chaque public au bon endroit.